Le portail divination et voyance | Unicorne.comARTS DIVINATOIRES UNICORNE
Unicorne > Grimoire > B
Lettre B - Grimoire des Mancies et des Arts divinatoires
Guide divination et pratiques divinatoires pour obtenir un oracle
 
Arts Divinatoires
B • GRIMOIRE Mancies, Arts divinatoires et Magie
Prédire soi-même son avenir via les pratiques divinatoires...
Voici la lettre « B ». Venez découvrir la divination par par les grenouilles ou les crapauds, les flèches marquées ou les jets de flèches, les textes tirés de la Bible, les grains de blé ou de céréales, les baguettes de sourcier, l'observation des nuages, la foudre et le tonnerre, etc.
Unicorne
Unicorne Stars

Des questions côté Amour, Argent, Travail, Santé, Souci?   
... Arts divinatoires   Tirage Gratuit   Tarot Divinatoire   
Tarot de Marseille   Cartomancie Gratuite   Tirage du Jour   
Astrologie   Voyance  Tirage en ligne    Tirage A La Carte ...   




Grimoire des Mancies
Page Suivante...

C
Lettre C #1
Cabbale, kabbale, qabale, cafédomancie, caféomancie, canomancie, capnomancie, kapnomancie, caromancie, carromancie, cartomancie, castronomancie, catoptromancie, catotromancie, catoxtromancie, cattobomancie, catoptomancie, cattabomancie, causimomancie, causinomancie, céraunoscomancie, céraunoscopie, chalcomancie, chartomancie, chasmimancie, chéléniomancie, chéloniomancie, chéromancie, chresmomancie, chirognomancie, chirognomonie, chiromancie, cheiromantie, chitonomancie, choeromancie, choeromantie, choiramancie, chromatomancie, chronomancie, chromomantique, cladobolie, clairaudience, clairsentience, clairvoyance, claviculomancie, clédonismancie, clédonismantie, clédonisme, clédonomancie, klédonomancie, cléidomancie, cléïdomancie, clidomancie, cleidonomancie, kléidomancie, cleptomancie, cléromancie, codonomancie, cokkygomancie, cométomancie, conchyomancie, copromancie, coracomancie, coronomancie, coscinomancie, coskinomancie, cosquinomancie, cosnomancie, craninomancie, cépiialomancie, cravatomancie, cristallomancie, crystallomancie, crithomancie, critomancie, crommyomancie, cromniomancie, cryptomancie, cubomancie, cyamomancie, cybermancie, cyathomancie, cylicomancie, cyclomancie, cynomancie



Apprendre à Lire les Feuilles de Thé
Consultez notre Guide pour apprendre à faire la Lecture des Feuilles de Thé... Une mancie amusante et surpre­nan­te appelée thédomancie ou tasséomancie.
feuilles de thé



Tirages & Textes
x


Tirages A La Carte
Des Tirages Divinatoires Exclusifs à Unicorne!
TAROT DE MARSEILLE
Tirage de tarot
Coupe
Diamant
Tirage de tarot
Croix
Celtique
Tirage de tarot
Fer à
Cheval
Tirage de tarot
Croisée
Chemins
Tirage de tarot
Roue
Astro
Tirage de tarot
Meilleur
Choix
Tirage de tarot
Quête
Vérité
Tirage de tarot
Tirage
en Croix
Tirage de tarot
Tirage
Relation



Tirages Du Jour
Des Tirages Divinatoires Quotidiens et Gratuits!
tirage de tarots
Tarots
tirage de cartes
Cartes
tirage de runes
Runes
tirage de dominos
Dominos
star tirages du jourtirage de mahjong
Mahjong



 



A   B   C1   C2   D   E   F   G   H   I-J   K   L   M   N   O   P   Q   R   S   T   U   V-W-X-Y   Z   |   FEUILLES de THÉ

B

Bactromancie - Du grec batrac, grenouille.
Divination de la météo par les grenouilles ou les crapauds. Il suffit de dénicher une petite grenouille puis de lui préparer un bac contenant de l'eau et de la terre. Selon l'endroit où elle se tient, elle pourra prédire le temps qu'il va faire. Si elle reste dans l'eau, c'est le présage qu'une tempête se prépare; et si elle reste sur terre, le temps sera beau et calme.

Baguette divinatoire ou baguettes de sourcier - Voir rhabdomancie, radiesthésie.

Bélomancie ou bolomancie - Du grec belomê, pointe ou dard.
Divination par le moyen des flèches marquées ou par le jet des flèches, une mancie surtout employée par les guerriers. Par la bélomancie, ces flèches et fléchettes se présentent parfois sans pointes ni pennes comme chez les Chaldéens et les Arabes, sont souvent nommées “flèches du sort” ou “flèches mantiques”, et étaient utilisées pour prédire l'avenir et connaître le destin. L'une des méthodes utilisées pour pratiquer cet art divinatoire, consistait à prendre plusieurs flèches sur lesquelles on écrivait des réponses relatives à ce qu'on voulait demander. On en mettait de favorables et de contraires; ensuite on mêlait les flèches, et on les tirait au hasard. Celle que le sort amenait était regardée comme étant l'organe de la volonté des dieux.

Carquois Par exemple, sur les fléchettes on inscrivait les mots “oui” et “non”; puis sur d'autres encore on inscrivait les mots “bien”, “mal”, “fais”, “ne fais pas”, “pars”, “ne pars pas”, etc. On plaçait ces fléchettes dans un carquois et lorsqu'un homme souhaitait contracter un mariage, faire un voyage ou bien s’engager dans une quelconque affaire, il s’adressait au devin (ou au prêtre, etc) qui tirait pour lui une fléchette. Si c’est la flèche qui porte le “oui” qui est retirée, le questionneur est invité à entreprendre ce qu’il a prévu de faire mais si c’est le “non” qui sort, il devrait s’en abstenir; etc.

Règle générale, on pratiquait la bélomancie surtout avant les expéditions militaires. Et entre autres, les Chaldéens croyaient beaucoup aux présages reçus par cette divination; alors que les Arabes semblent encore deviner le futur par trois flèches qu'ils enferment dans un sac. Sur l'une des flèches ils écrivent: “Commandez-moi, Seigneur”; sur l'autre flèche: “Seigneur, empêchez-moi”, et ils n'écrivent rien sur la troisième. La première flèche qui sort du sac détermine la résolution sur laquelle on délibère avant de fixer son choix.

Par ailleurs, diverses observations servaient de base au devin qui par exemple, devait interpréter la trajectoire d’une flèche, donner un sens au sifflement produit lorsqu'elle était projetée dans l’air, étudier la façon que la flèche atteignait la cible visée ou le sol, etc. Le devin pouvait aussi établir des présages à partir d’une volée de flèches; en analysant notamment les différentes trajectoires des flèches, ainsi que les figures qu’elles avaient dessiné au sol.

Puis, lorsqu'on prévoyait un combat, il était de coutume de tirer des présages avant la bataille. Pour ce faire, on invitait un enfant à prendre un carquois qui contenait trois flèches. Sur la première flèche, la phrase “Dieu me l’ordonne” était écrite; puis sur la deuxième flèche, on avait inscrit “Dieu me le défend”; tandis que sur la troisième et dernière flèche, il n'y avait aucune inscription. L'enfant tirait alors une flèche au hasard et selon ce qui y était indiqué, le combat prévu ou l’attaque envisagée était soit entrepris, soit abandonné; ou encore, remis à plus tard si l'enfant tirait la flèche où il n'y avait pas d'inscription.

Une autre façon de tirer des présages à l'aide des flèches, consistait à inscrire sur plusieurs flèches le nom des villes qu'on prévoyait attaquer; et selon la coutume, l’enfant tirait du carquois des flèches au hasard, désignant ainsi l’ordre des villes, ce qui décidait de l'expédition à faire. Voir aussi clédomancie.

Biastomancie - Du grec (?) strigx (?), “effraie” et oiseau de nuit, hibou.
Divination par la vue des oiseaux de nuit, consistant surtout en l'interprétation de leurs cris. Il y a peu à dire sur cette mancie dont on semble avoir perdu trace tant sur son origine que sur la façon de la pratiquer. Mais... peut-être aussi fait-on référence à la mythologie? En effet, apparaissant dès l'Antiquité dans la croyance romaine, un type d'oiseaux de nuit semble fort intéressant pour la divination et la superstition. Il s'agit en fait des stryges ou striges — du grec strigx, “oiseau de nuit” —, qui selon la mythologie seraient en réalité des démons femelles ailés, mi-femme mi-oiseau, qui poussent des cris perçants et sinistres — d'où leur nom de styrges — dont ils épouvantent la nuit. Un sujet fort intéressant à interpréter pour un devin... en cette époque où la démonologie et la sorcellerie règnent en maîtresses incontestées.

On disait même que ces oiseaux de nuit femelles s'en prenaient surtout aux nouveaux-nés: soit en leur suçant le sang, soit en les empoignant de leurs serres crochues pour les kidnapper. Les stryges étaient aussi réputées pour empoisonner les enfants avec leur lait, pour manger ou sucer le sang des vivants, et pour se repaître de la chair corrompue des cadavres. De ce fait, on les confond souvent avec les harpies et les vampires; alors que comme eux, on les associe aux cimetières. Pour s'en préserver, un seul moyen: les brûler et en manger la chair. La biastomancie est une branche de l'ornithomancie. Voir ornithomancie.

NOTE: Strix (pluriel striges ou strixes) était le mot romain et grec ancien pour “hibou”. Dans le folklore on a considéré cet oiseau comme un oiseau de mauvais augure qui s'est nourri de chair humaine et de sang, un produit de métamorphose. Le nom est d'origine grecque et signifie “hibou“, du genre “strix“.

Le premier récit recensé sur la légende de la stryge (strigx ou strix) est un poème intitulé “Ornithogonia” (De la naissance des oiseaux) de l'auteur grec Boios (ou Bœus, ayant vécu probablement vers l'an 300 avant J.-C.), qui est partiellement conservée dans “Les Métamorphoses” d'Antoninus Liberalis. La légende de la stryge a traversé l'Antiquité et survécu dans le Moyen Age, telle qu'elle figure dans le “Etymologiae” d'Isidore; qui lui a attribué à la fois le nom et les attributs de la strigã — le nom d'un démon féminin romain et imaginaire, et aussi le nom du Hibou Commun des Granges —; strigoaicã, le nom d'une sorcière roumaine; strigoi, le nom d'un vampire roumain; et la Strega, la sorcière italienne.

L'obscur Boios, latinisé Boeus, était un mythographe et grammairien grec; et l'on s'en souvient surtout comme l'auteur d'un ouvrage perdu sur les transformations (métamorphoses) des figures mythiques en oiseaux, son Ornithogonia. Puis Boiai, latinisé Boeae, était un village en Lacédémone, à la tête du golfe de Corinthe; et tel que dit par Pausanias, qui avait été fondé par l'éponyme Boeus, l'un des Héraclides (Pausanias, iii.22.12). NOTE: Mais via le nom de l'auteur qui a écrit sur les stryges dans “Ornithologia”, BOIOS, nous avons peut-être le sens éthymologique qui relie l'auteur au nom de notre mancie, BIAStomancie. C'est très semblable... éthymologiquement parlant. :0)

Balance

Bibliomancie - Du grec biblion, livre; terme associé plus tard à Bible.
Divination par un texte tiré de la Bible et désigné par le sort. Pour pratiquer cette mancie, en souhaitant obtenir la connaissance intuitive, la prescience et la sagesse, il suffit d'ouvrir la Bible — ou un autre Livre sacré —, et de pointer au hasard l'aiguille d'or ou d'argent le doigt ou le crayon sur un mot, une phrase ou un paragraphe; ou à en lire le passage qui se présente sous nos yeux; ou à tirer présage des premiers mots qui se présentent sur la page. L'interprétation de ces mots ou cette phrase permet d'obtenir réponse à la question posée, ou des indications sur les choses concernant le futur, ou une guidance à méditer quant à la situation préoccupante: en suivant ses conseils selon sa propre interprétation.

Les anciens ont aussi utilisé les œuvres d'Homère (Sortes Homericæ) et de Virgile (Sortes Virgilianæ) à cet effet, alors que les musulmans utilisaient le Coran. Une autre méthode consistait à ce qu'en entrant un lieu de culte, on prenne connaissance des premiers mots de la Bible entendu après y être entré.

Une autre méthode de bibliomancie (!) était pratiquée pour découvrir si oui ou non, une personne était innocente de sorcellerie, en comparant son poids contre celui de la grande Bible dans l'église; et si la personne pesait moins que la Bible, c'est qu'elle était innocente (voir zygomancie). La bibliomancie est une forme de stichomancie, soit une mancie pratiquée depuis plus de 3,000 ans et pour laquelle on tire présage de n'importe quel mot écrit qu'il provienne d'un livre, d'un journal, d'un magazine, d'un billet, d'un panneau-réclame, etc.

Biomancie - Du grec bios, vie.
Divination qui repose sur l’art de la divination au travers du vivant et de la magie de la vie. La pratique consiste en l'art de communiquer avec la Vie afin de créer voire de “sculpter” un environnement harmonieux pour l'Être humain. A l'opposé des adeptes de la nécromancie, les biomanciens oeuvrent à accueillir les nouvelles âmes dans ce monde, à conforter ou soigner les gens — parfois de façon “magique”, notamment par la régénération, la reconstruction des cellules organiques ou le remodelage charnel —, à guider les âmes aveugles sur cette planète matérielle qu'on habite, à protéger nos ressources et notre environnement pour qu'il soit harmonieux et source de vie, etc; quitte à procéder parfois, dit-on, à une manipulation magique des photons. Une discipline qui semble-t-il, relève de la magie et qui se répartit dans différents champs d'activité magique:

• Magie de la nature - L'art des sorts de contrôle des phénomènes naturels tels la géomancie, la maromancie, le contrôle de la météo, etc.
• Sommeurs - Capacité de tirer l'énergie d'autres plans ou lieux, permettant de voyager à l'extérieur des dimensions normales de l'espace et du temps.
• Plantes magiques - Souvent appelés chamanes, druides, etc. Capacité de communiquer avec les plantes et connaissance du savoir secret de la nature.
• Nécromancie - Nécromanciens qui sont des croisés solitaires, oeuvrant contre ceux qui utilisent leur art pour faire le mal.
• Métamagie - Magie relative à la magie effectuée par d'autres personnes; dont pouvoir de détection, de suppression ou de modification d'un sort.
• Art de l'illusion - Puisque les illusions peuvent être totalement illusoires, quasi-réelles, ou même tout-à-fait réelles pour un court moment.
• Élémentalisme - Capacité de maîtriser les éléments (feu, eau, terre, air) et de s'en servir pour protéger les gens.
• Enchantement - Les enchanteurs sont les mages spécialisés dans les arts de l'esprit tels thaumaturges, mentalists, etc.
• Divination - Statut de devin, ou de médium, spécialisé dans les sorts de détection; et pouvant scruter le passé, le présent ou le futur.
• Artifice - Des mages spécialisés en la construction de dispositifs magiques, plutôt qu'en l'incantation des sorts sur des cibles spécifiques.
• Magie animale - Capacité de contrôler les animaux, de se métamorphoser en animal, ou de prendre quelque caractéristique de quelque bête.
• Alchimie - Capacité de concevoir une variété d'effets mystiques via l'aspersion ou l'absorption d'essences magiques, d'huiles, de potions, etc.

Bléomancie - Du vieux latin blada et bladum; du vieux français blad, blet, blee, bhle, blef: pour céréales, blé.
Divination par les grains de blé. Traditionnellement, à l'équinoxe d'hiver (mi-décembre), où l'automne se change en hiver. Lors d'une fête organisée pour remercier les dieux de l'abondante récolte et pour se souvenir des ancêtres qui avaient quitté ce monde, on interrogeait les dieux par une pratique nommée “La Roue de l'Année”. Pour ce faire, on disposait des grains de blé sur une plaque de tôle rougie par le feu, celle-ci comportant douze divisions représentant chacune l'un des douze mois de l'année. On interprétait ensuite les configurations en résultant. Voir alextryomancie, aleuromancie.

Blépharomancie - Du grec blephar(o), paupière.
Divination par les paupières, par l'observation et l'interprétation des mouvements des paupières et des cils incluant contractions, inflammations, tics, clignements, relâchement, lésions, paralysie, etc.

Mancie

Blétonomancie - De Barthélémy Bleton, sourcier français du XVIIIe siècle.
Divination obtenue par l'eau en mouvement et l'eau courante. Cette mancie consiste en la faculté de percevoir et de pouvoir indiquer des sources souterraines et les courants d'eau, par le biais de sensations particulières; et souvent à l'aide d'une baguette divinatoire (baguette de sourcier) faite de coudrier (de nos jours, nommé noisetier). Une mancie comportant des techniques particulières, ainsi nommée en l'honneur de son inventeur, un “quêteur de sources” ou sourcier dénommé Barthélémy Bléton, né à Bouvente (Saint-Jean-en-Royans) en Dauphiné (France) vers 1740.

Très sensitif, ce sourcier du XVIIIe siècle ressentait les sources avec son corps puis confirmait ensuite avec sa baguette divinatoire. Ainsi, en présence d'eau souterraine, il subissait divers symptomes physiques — serrements de poitrine, baisse de température, diminution du pouls, raidissement des poignets, digestion trouble et parfois vomissements, tremblements, etc —; ce qui lui permettait d'évaluer avec précision, selon l'intensité des malaises, la direction de la source et sa profondeur exacte. Entre autres, pratiquant l'art de la sourcellerie, il découvrit les sources du Trianon pour la reine Marie Antoinette.

L'on dit également que cette forme de divination peut se pratiquer par l'observation des courants des fleuves et des rivières, alors qu'on procédait ensuite à l'interprétation des formes et dessins créés par les courants d'eau. Cette mancie, la blétonomancie, fait référence à la rhabdomancie, à la radiesthésie, et aux baguettes divinatoires (baguettes de sourciers).

Bodiomancie - Du grec bodio, taureau.
Divination par l'observation des taureaux, particulièrement les yeux de taureaux endormis. Chez les anciens Babyloniens, cette mancie consistait à projeter de l'eau par trois fois sur la tête d'un boeuf en train de dormir. Le devin observait les réactions du bœuf et les comparait avec dix-sept réactions possibles ayant des significations prédéfinies. Par exemple, si les deux yeux restaient fermés, aucune réponse n'est donnée. Si les deux yeux s'ouvrent, la réponse est “oui”.

Bolomancie - Voir bélomancie.

Bostrychomancie - Du grec bostrychos, cheveux {capillus).
Divination par les boucles de cheveux de la tête d'un jeune enfant. Cette mancie consiste à observer la disposition frisons et des boucles, de même que les mouvements de leur tignasse lorsqu'exposée au vent. Ce qui était interprété pour connaître l'avenir.

Botanomancie - Du grec botane, herbe.
Divination par les éléments végétaux. Pratiquée par de nombreux peuples de l’Antiquité, cette mancie àtait particulièrement appréciée à l'oracle de Dodone en Epire (Grèce). Là-bas, dit-on, la volonté de Zeus se manifestait par le bruissement des feuilles des chênes et des hêtres que le doux zéphyr agitait. D'ailleurs, des vases d'airain et clochettes étaient suspendus dans les branches, afin que les sons rendent une gamme plus étendue. Dans divers autres temples, le questionneur pouvait à loisir poser ses questions par l'entremise des feuilles de certaines plantes dont la verveine et le figuier, sur lesquelles il inscrivait ses préoccupations. Les feuilles exprimaient sa réponse, puisque celles qui ne s'étaient pas envolées avec le vent rendaient une réponse favorable. Voir aussi lychnéomancie, crommyomancie.

Botanomancie - Du grec bota botano botana botanè, herbe végétal plante.
Divination par les végétaux en général dont les fleurs, les feuilles, les arbres, en utilisant une plante ou une partie de la plante. Une méthode de divination consistait à écrire des phrases sur des feuilles d'arbre — souvent des feuilles de ficus, de figuier, de sauge, de tamaris, de bruyère ou de verveine — qui étaient ensuite exposées au vent; les présages étaient recueillis en consultant les feuilles que le vent avait laissées. On devinait aussi en brûlant les branches ou rameaux de verveine ou de bruyère, ou d'un arbrisseau de tamarinier, sur lesquelles les anciens gravaient les noms et les demandes du questionneur. On interprétait également les signes obtenus par des feuilles du figuier ou de sauge qu'on laissait sécher en plein air, pour constituer des présages.

Une autre façon de faire était que lorsqu'il y avait eu un grand vent pendant la nuit, on allait voir de bon matin la disposition des feuilles tombées, ce qui inspirait des prédictions. Des interprétations et prédictions étaient faites aussi à partir du craquements des plantes lorsque celles-ci étaient jetées sur le feu — notamment le fragon épineux ou petit houx (en latin ruscus aculeatus, ou butcher's broom en anglais), la verveine, l'olivier, le buis (en latin buxus, en grec puksos, ou box en anglais) ou le laurier —; ou comme avec la fleur de pavot bleu ou la rose qu'on écrasait entre les mains et où par ce moyen, on pouvait semble-t-il connaître la pensée de nos amours. Puis en Épire, à l'Oracle de Dodone, on amplifiait le bruissement des feuilles des chênes et des hêtres agités par le vent, à l'aide de vases et de clochettes d'airain (cuivre, étain, laiton, bronze) suspendus dans les branches — les sons rendus ayant ainsi une gamme plus étendue —, afin de s'enquérir de la volonté de Zeus face au destin des mortels. Voir anémomancie, chalcomancie, codonomancie, dendromancie, phyllorhodomancie.

Bréchomancie ou brécomancie - Du proto-germanique brecho, brisé, ébréché; du proto-indo-européen bhreg, briser; et du vieux français breche, brèche.
Divination d'après la pluie par l'observation des nuages brisant le bleu du ciel. Cette mancie consiste à s'intéresser aux nuages du jour, pour prévoir le temps qu'il fera. Par exemple, chez les Assyriens et les Akkadiens, pour prévoir le temps on tenait compte de la position des nuages, par rapport aux autres astres de la nuit et l'on interprétait le tout. Et selon une superstition encore vivante chez ces peuples, une forte chute de pluie qui nous prend par surprise en sortant de chez soi, s'avère être un très bon présage sur notre famille et notre foyer.

Puis chez les Touaregs, au coucher du soleil, on pouvait prévoir le début de la saison des pluies si un couloir de nuages blancs divisait le ciel dans un axe Est-Ouest; alors que s'ils étaient dans l'axe Nord-Sud, ces nuages signalaient la fin de la saison des pluies. De nos jours, une méthode simple pour pratiquer cette mancie consiste à saupoudrer de façon égale quelque épice réduite en poudre (ex: cannelle, paprika, curcuma, etc) dans un récipient grand mais plat (ex: une lèchefrite, une tôle à biscuits, etc). Lorsque la surface est complètement recouverte, apportez votre récipient dehors, par jour de pluie et sous la pluie, posez votre question. Revenez à l'intérieur avec votre récipient et observez les marques faites par la plus; puis interprétez ces formes et symboles pour obtenir votre réponse.

Brizomancie - Du grec brizó, dormir.
Divination par les songes perçus dans le sommeil pris après le repas (selon Rabelais). Brizo était une déesse du sommeil et le nom de brizomancie est réservé à l'interprétation des songes du sommeil naturel. C'est sans doute une des mancies les plus efficaces. Il devient nécessaire d' établir un véritable dictionnaire des symboles onirique contemporains. Sans partager toutes les théories de Sigmund Freud, il convient de reconnaître que son interprétation des symboles du sommeil a, au moins, rénové les données de la symbolique usuelle des diverses clé des songes. Art de deviner certaines choses futures ou cachées au moyen des songes. Son nom vient de Brizo, déesse grecque des songes et protectrices des marins. Elle était principalement vénérée dans l'île de Délos, où un oracle lui était consacré afin d'avoir des réponses sur les marins partis en mer, et ces réponses étaient déchiffrées par l'intermédiaire des rêves. Brizo viendrait de brizein, dormir.

Bronchiomancie ou tĩbronchiomancie - Du grec bronkhos: trachée, gorge; du latin bronchus, bronches.
Divination par l'étude des poumons des lamas blancs sacrifiés, pratiquée par les Incas. Pour procéder à la divination, les prêtres Inca gonflaient les poumons d'un lama blanc sacrifié en soufflant dans la trachée disséquée; ensuite, ils observaient la forme des veines, ce qui leur suggérait quelconquess actions politiques ou militaires.

Brontomancie - Du grec bronte, tonnerre.
Divination par l'interptrétation du tonnerre, de la foudre ou des orages. Mancie qui remonte à l'Antiquité. Pour les anciens, les foudres apparaîssant à l'Orient et celles du zénith annonçaient toujours un heureux événement; tandis que celles du Nord et du couchant à l'Ouest, un avenir malheureux. De quelque côté qu'il tonnât, les comices — ou assemblées — devaient se dissoudre immédiatement, car l'univers ne pouvait discourir en présence de Jupiter qui se parlait à lui-même; toutefois un tel événement ne présageait rien de néfaste, à moins que les nuages ne laissassent tomber de la grêle en même temps. Les Etrusques comptaient jusqu'à neuf sortes de foudres, qu'ils attribuaient à autant de divinités; tandis que les Romains n'en admettaient que deux: Jupiter qui tonnait pendant le jour, et Sumanus pendant la nuit. Tous s'inclinaient devant l'éclair, et accueillaient le roulement de la foudre par un popysma prolongé: soit, un léger sifllement de la langue et des lèvres, qui démontrait satisfaction. L'on considérait aussi que les coups de tonnerre en nombre pair étaient omineux et plutôt défavorable; en nombre impair, ils étaient favorables. Il y avait les fulmina sicca, clara, humida, publica, prioala, regalia, auspicata, postularia, consiliaria, monitoria, auxiliaria, peremptalia, hospitalia, fortuita; autant d'espèces dont chacune avait sa signification propre. Voir aussi kéraunoscopie.

Brontoscopie - Du grec bronte, tonnerre.
Divination par la foudre et le tonnerre, appelé aussi art fulgural. Il s'agissait de l'un des procédés favoris des aruspices (prêtres devins). Voir aussi brontomancie, kéronauscopie.

Tirages A La Carte (€ $)
Tirages exclusifs
à Unicorne!
CARTOMANCIE
Historique
Interprétation
Méthodes
Grimoire Divination
divination
Mancies et Arts divinatoires
Consultez notre
ABC des Arts Divinatoires et des Mancies!
Tirages Du Jour
Tarots :: Cartes
Runes :: Dominos
Mahjong


♥ Articles by Lou | Arts divinatoires Unicorne